28 mars 2012 / 21:38 / dans 5 ans

Poursuite des négociations sur la restructuration d'Opel

<p>Opel, la filiale europ&eacute;enne d&eacute;ficitaire de General Motors, entend poursuivre le dialogue avec les repr&eacute;sentants du personnel concernant sa restructuration, aucune d&eacute;cision n'ayant &eacute;t&eacute; prise sur le sujet par son conseil de surveillance r&eacute;uni mercredi. /Photo prise le 23 mars 2012/REUTERS/Ina Fassbender</p>

FRANCFORT (Reuters) - Opel, la filiale européenne déficitaire de General Motors, entend poursuivre le dialogue avec les représentants du personnel concernant sa restructuration, aucune décision n‘ayant été prise sur le sujet par son conseil de surveillance réuni mercredi.

Opel est pressé par sa maison-mère de redresser sa situation financière, ce qui pourrait la conduire à fermer certaines de ses usines. Les décisions de son conseil de surveillance sont donc suivies de près en France par les salariés de PSA Peugeot Citroën, allié à GM depuis le mois dernier.

“Tous les participants s‘accordent sur le fait qu‘Opel doit être rentable et doit prendre des mesures pour accroître son chiffre d‘affaires, augmenter ses marges et réduire ses coûts”, déclarent Opel et GM dans un communiqué conjoint.

“Les parties ont convenu de poursuivre le dialogue afin de développer ensemble la stratégie optimale pour améliorer la situation financière de la société.”

Selon une personne qui a assisté au conseil, le président du directoire d‘Opel Karl-Friedrich Stracke n‘a fourni aucun détails spécifiques concernant de potentielles fermetures d‘usines.

Wolfgang Schaefer-Klug, l‘un des principaux représentants syndicaux d‘Opel, a écrit dans un document interne que le moral des ouvriers était très bas et que leur capacité à consentir d‘autres baisses de salaires pour faire reculer les coûts fixes arrivait à épuisement.

Dans le cadre du dernier programme de restructuration, remontant à 2010, les salariés se sont engagés à diminuer les coûts du travail de 265 millions d‘euros par an sur cinq ans - dont 177 millions pour les seuls travailleurs allemands.

Christiaan Hetzner, Natalie Huet pour le service français, édité par Jean Décotte

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