Hausse de la croissance des services aux Etats-Unis, selon l'ISM

lundi 6 juillet 2015 16h34
 

NEW YORK (Reuters) - La croissance dans le secteur des services aux Etats-Unis s'est légèrement accélérée en juin grâce à une amélioration de l'activité et des nouveaux contrats, après être tombée le mois précédent à son plus bas niveau depuis 13 mois, montre l'enquête mensuelle de l'Institute for Supply Management (ISM) publiée lundi.

L'indice ISM des services est remonté à 56,0 après 55,7 en mai. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 56,2.

Le sous-indice de l'activité a atteint 61,5 après 59,5 en mai et 60,0 attendu par le consensus tandis que celui des nouveaux contrats progressait à 58,3 après 57,9.

Celui de l'emploi a en revanche reculé pour le deuxième mois d'affilée à 52,7 contre 55,3 et celui des prix est revenu à 53,0 contre 55,9.

De son côté, l'enquête Markit réalisée auprès des directeurs d'achats indique, selon ses résultats définitifs, que la croissance dans le secteur des services a fléchi en juin pour le troisième mois consécutif, avec le ralentissement du marché de l'emploi et de la production.

L'indice PMI Markit des services est ressorti à 54,8 le mois dernier, conformément à la première estimation, contre 56,0 en mai.

Malgré son recul, il se maintient au-dessus de la barre de 50, en deçà de laquelle il signale une contraction.

La composante de l'emploi a diminué, s'inscrivant à 54,1 en juin, après avoir atteint le mois précédent son plus haut niveau depuis juin 2014, à 55,5.

L'indice PMI composite, une moyenne pondérée des indices du secteur des services et du secteur manufacturier, a lui aussi diminué entre mai et juin, passant de 56,0 à 54,6, sans changement par rapport à la version flash.   Suite...

 
La croissance dans le secteur des services aux Etats-Unis s'est légèrement accélérée en juin grâce à une amélioration de l'activité et des nouveaux contrats, après être tombée le mois précédent à son plus bas niveau depuis 13 mois, selon l'enquête mensuelle de l'Institute for Supply Management (ISM).  /Photo d'archives/REUTERS/Shannon Stapleton