October 7, 2014 / 12:52 PM / 3 years ago

UE et FMI reviendront en Grèce après les tests sur les banques

2 MINUTES DE LECTURE

Le ministre grec des Finances, Gikas Hardouvelis, a démenti des informations selon lesquelles des inspecteurs de l'Union européenne et du Fonds monétaire international ont interrompu brusquement leur mission d'évaluation du plan de sauvetage à Athènes, à la suite d'un désaccord avec des responsables grecs. /Photo prise le 7 octobre 2014/Alkis Konstantinidis

ATHÈNES (Reuters) - Les inspecteurs de l'Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI) quittent la Grèce, après une première phase de discussions autour d'une évaluation cruciale du plan de sauvetage du pays, et reviendront une fois annoncés les résultats des tests de résistance des banques européennes, a-t-on appris mardi auprès de responsables du gouvernement grec.

Les inspecteurs devaient partir dans le courant de la semaine pour assister à l'assemblée générale du FMI à Washington et revenir la semaine prochaine mais ils ne le feront t finalement que début novembre.

Le ministre grec, des Finances, Gikas Hardouvelis, a démenti une information parue dans la presse grecque selon laquelle les inspecteurs ont interrompu brusquement leur mission en raison d'un désaccord. Le journal To Vima a rapporté qu'ils repartaient car ils n'avaient pu s'entendre sur aucune des questions en suspens et en raison d'un vote de confiance au gouvernement grec prévu vendredi.

Athènes se doit de conclure rapidement - et avec succès - la dernière évaluation en date de son plan de sauvetage pour espérer toujours sortir de ce plan à la fin de l'année, soit largement avant la date prévue de fin 2016.

La crainte que le pays ne parvienne pas à sortir en avance de son plan d'aide et la menace d'élections anticipées ont poussé le rendement de la dette souveraine à dix ans de la Grèce à la hausse ces dernières semaines, pour atteindre 6,8% mardi après-midi, au plus haut depuis une semaine.

Le Premier ministre, Antonis Samaras, a voulu calmer les spéculations d'élections anticipées en soumettant son gouvernement à un vote de confiance, mais les investisseurs continuent à redouter une paralysie politique prolongée.

"Les investisseurs ne voient pas d'issue politique à court terme. Le gouvernement doit remporter un vote de confiance, mais cela signifie que tout va encore être repoussé de cinq mois", estime Takis Zamanis, trader chez Beta Securities.

Lefteris Papadimas, Juliette Rouillon pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat

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