Wall Street se stabilise grâce au rebond du Russell 2000

jeudi 2 octobre 2014 23h48
 

NEW YORK (Reuters) - Wall Street s'est stabilisée jeudi au terme d'une séance volatile, sous l'impulsion du Russell 2000, l'indice des valeurs moyennes, qui a rebondi pour sortir de la zone de correction où il était entré mercredi.

L'indice S&P-500 a grignoté 0,01 point à 1.947,17 point, une avance nulle en pourcentage mais suffisante pour mettre fin à trois séances de baisse.

Dans la matinée, sous la pression des marchés européens déçus par l'inaction de la Banque centrale européenne, le S&P, indice de référence des gérants américains, avait perdu jusqu'à 1%, passant brièvement sous sa moyenne mobile à 150 jours pour la première fois depuis novembre 2012.

L'indice Dow Jones des 30 grandes valeurs, en baisse de 1,40% mercredi, a fini de son côté sur un recul négligeable de 0,01 point (-0,02%) à 16.801,05 points, 25 points au-dessus de son plus bas du matin.

Le Nasdaq Composite, à forte pondération technologique, a regagné 8,11 points ou 0,18% à 16.801,05.

Le Russell 2000 a repris 1,01% à 1.096,38, revenant ainsi à moins de 10% de son pic de l'année alors que cet écart dangereux l'avait fait techniquement entrer en zone de correction la veille.

L'indice Vix du CBOE qui mesure la volatilité est retombé de 3,3% à 16,16 après avoir grimpé jusqu'à 17,98, un niveau qu'il n'avait plus atteint depuis mars.

"Manifestement des acheteurs sont revenus sur le Russell avec l'idée que la baisse n'irait pas plus loin. Mais pour autant les marchés actions restent dépourvus d'orientation et les gens ne savent pas trop où l'on va. Du coup, beaucoup de traders sont restés sur la touche", commente Mark Grant, chez Southwest Securities à Fort Lauderdale.

L'attente des chiffres de l'emploi de septembre, vendredi, a aussi favorisé la prudence. Les économistes tablent en moyenne sur 215.000 créations de postes mais un bon chiffre risque d'être mal perçu par la Bourse puisqu'il renforcera les anticipations de remontée des taux de la Réserve fédérale.   Suite...

 
LA CLÔTURE DES MARCHÉS AMÉRICAINS