Saipem cherche des relais de croissance

vendredi 21 avril 2017 12h27
 

MILAN, (Reuters) - Le groupe de services pétroliers italien Saipem tente de se diversifier, notamment dans l'énergie éolienne, alors que le secteur parapétrolier a souffert d'un effondrement des cours qui a contraint les "majors" à prendre des mesures d'économies et à réduire leurs investissements.

"Nous cherchons à nous développer dans des domaines tels que les parcs éoliens, particulièrement en mer du Nord, et le démantèlement de plates-formes pétrolières et gazières", a déclaré l'administrateur délégué Stefano Cao vendredi après la publication des résultats du premier trimestre.

Les réductions de production décidées par l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) ont contribué à la reprise des cours de l'or noir mais tous les prestataires de services pétroliers ne devraient pas en bénéficier de manière égale.

Saipem, qui possède à la fois des actifs de forage onshore et offshore, est l'un des principaux acteurs du domaine de l'E&C (Ingénierie & Construction) sous-marine, compétence qu'il exerce notamment dans l'énorme gisement de Kashagan, au Kazakhstan.

"Les conditions sont difficiles mais notre société est sur la bonne voie", a déclaré Cao.

Le groupe contrôlé conjointement par la compagnie pétrolière Eni et le fonds public FSI, a confirmé ses objectifs annuels après avoir publié un bénéfice d'exploitation en baisse de 21% au premier trimestre.

Le chiffre d'affaires sur la période a baissé de 20,3% à 2,3 milliards de dollars en raison notamment d'un ralentissement dans ses activités d'ingénierie offshore et de forage.

Le bénéfice d'exploitation s'est élevé à 112 millions d'euros pour les trois premiers mois de 2017. Les analystes anticipaient 120 millions d'euros, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S.

Le bénéfice net est ressorti à 47 millions d'euros.   Suite...

 
Le groupe de services pétroliers italien Saipem a confirmé vendredi ses objectifs annuels après avoir publié un bénéfice d'exploitation en baisse de 21% au premier trimestre. /Photo d'archives/REUTERS/Alessandro Garofalo