24 mars 2017 / 08:06 / dans 6 mois

La croissance 2016 confirmée à 1,1%

La croissance de l'économie française a bien été de 1,1% en 2016, contre 1,2% un an plus tôt, annonce vendredi l'Insee en confirmant la marque de +0,4% enregistrée au quatrième trimestre. /Photo d'archives/REUTERS/Charles Platiau

PARIS (Reuters) - La croissance de l‘économie française a bien été de 1,1% en 2016, contre 1,2% un an plus tôt, annonce vendredi l‘Insee en confirmant la marque de +0,4% enregistrée au quatrième trimestre.

L‘institut a aussi laissé inchangées les évolutions du produit intérieur brut (PIB) aux troisième (+0,2%) et deuxième (-0,1%) trimestres mais revu celle du premier trimestres 2016 à +0,6% contre +0,7% auparavant.

Hors correction des jours ouvrés, la croissance a atteint 1,2% l‘an passé en France après 1,3 % en 2015.

Par rapport à la deuxième estimation du PIB du 4e trimestre publiée fin février, l‘Insee a confirmé la contribution de +0,5 point à la croissance de la demande intérieure finale de même que celle de +0,1 point du commerce extérieur. Mais il a révisé celle de la variation des stocks des entreprises à -0,2 point (-0,1 point précédemment).

Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,6%, une évolution là aussi inchangée, et ce malgré un net ralentissement de leur pouvoir d‘achat (+0,1% après +0,6% au troisième trimestre) lié à une hausse de l‘impôt sur le revenu et au rebond de l‘inflation.

En conséquence, les Français ont puisé dans leurs économies, leur taux d‘épargne diminuant de 0,4 point pour revenir à 14,5%. Sur l‘ensemble de 2016, il est stable à ce même niveau de 14,5%.

La progression de l‘investissement des entreprises a été confirmée à 0,8% sur le dernier trimestre, la hausse de l‘investissement des ménages légèrement révisée (0,8% contre 0,7%) et le recul de l‘investissement des administrations publiques a été de -1,1%.

Le taux des marges des entreprises est resté quasi stable à 31,5% (-0,1 point), les salaires réels ayant augmenté

légèrement plus vite que les gains de productivité, souligne l‘Insee.

En moyenne sur 2016, il a augmenté de 0,3 point, à 31,7%, soutenu par la baisse des prix de l’énergie et des

cotisations sociales.

L‘an passé, la demande intérieure finale a bien été le moteur de la croissance, avec une contribution de 1,9 point. La contribution des variations de stocks à la croissance a été neutre tandis que le commerce extérieur a coûté 0,8 point de croissance à l‘économie française en 2016.

Yann Le Guernigou

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