SoftBank Group en passe d'investir 3 milliards de dollars dans Wework

lundi 27 février 2017 08h56
 

par Thomas Wilson et Julie Zhu

TOKYO/HONK KONG (Reuters) - Le groupe japonais SoftBank Group, qui cherche à s'étendre au-delà des nouvelles technologies et des télécoms, est en passe d'investir plus de trois milliards de dollars (2,83 milliards d'euros) dans WeWork, une start-up américaine d'espaces de travail partagés, rapporte lundi CNBC.

Fondé et dirigé par Masayashi Son, le conglomérat japonais a réalisé une série d'acquisitions inattendues et d'investissements au cours des derniers mois, dont le rachat tout récemment du spécialiste américain de la gestion alternative Fortress Investment Group pour 3,3 milliards de dollars en numéraire.

Le marché des télécoms étant devenu mature, SoftBank et l'Arabie Saoudite ont annoncé en octobre leur volonté de créer un fonds d'investissement dans les technologies qui pourrait peser jusqu'à 100 milliards de dollars, et devenir l'un des plus importants fonds de capital-investissement au monde.

L'investissement dans la start-up new-yorkaise WeWork, devrait se dérouler en deux étapes avec une première tranche de deux milliards de dollars, suivie d'un second tour de table de plus d'un milliard, précise la chaîne de télévision américaine CNBC, citant une source anonyme.

SoftBank pourrait porter le montant de la deuxième tranche à près de deux milliards de dollars pour un investissement total de près de quatre milliards, ajoute CNBC.

Si l'opération est finalisée, WeWork serait évalué à plus de 20 milliards de dollars.

SoftBank et WeWork ont ​​refusé de commenter.

Le groupe japonais est en discussions avec WeWork depuis un certain temps, ont dit deux sources sans autres précisions.   Suite...

 
Le groupe japonais SoftBank Group, qui cherche à s'étendre au-delà des nouvelles technologies et des télécoms, est en passe d'investir plus de trois milliards de dollars (2,83 milliards d'euros) dans WeWork, une start-up américaine d'espaces de travail partagés. /Photo d'archives/REUTERS/Thomas Peter