PSA rassurant pour les usines Vauxhall

lundi 20 février 2017 18h30
 

LONDRES (Reuters) - Le ministre britannique des Entreprises a déclaré lundi avoir entendu la semaine dernière des propos rassurants de la part de dirigeants de PSA concernant l'avenir des usines implantées en Grande-Bretagne en cas de rachat par le groupe français des activités européennes de General Motors.

Greg Clark a répondu ainsi aux inquiétudes grandissantes concernant les sites britanniques de GM Europe, présent au Royaume-Uni sous le nom de Vauxhall et ailleurs en Europe avec la marque Opel.

"L'un des arguments avancés par les dirigeants de PSA a été que depuis la mise en place de la nouvelle direction de PSA, un point d'honneur est mis sur une stratégie consistant à ne pas fermer d'usines", a déclaré le ministre britannique au Parlement.

Le secrétaire général du principal syndicat de Grande-Bretagne rencontrera probablement vendredi à Londres le président du directoire de PSA, Carlos Tavares, a dit une source syndicale à Reuters.

"Il semble que cela aura lieu vendredi matin", a dit cette source au sujet de l'entretien entre Len McCluskey, chef de file d'Unite, et le patron de PSA.

L'inquiétude en Grande-Bretagne a été alimentée notamment par des promesses apparemment formulées par PSA sur le maintien des quatre sites Opel en Allemagne, a dit la source syndicale.

"Nous sommes de plus en plus inquiets après des informations faisant état du maintien des sites allemands", a dit la source à Reuters.

GM Europe emploie 38.000 personnes dont la moitié en Allemagne. En Grande-Bretagne, les effectifs sont de 4.500 personnes pour Vauxhall.

Vauxhall souffre par ailleurs d'un déficit de ses retraites qui s'élèverait selon une source à jusqu'à un milliard de livres (1,17 milliard d'euros).   Suite...

 
Le ministre britannique des Entreprises a déclaré lundi avoir entendu la semaine dernière des propos rassurants de la part de dirigeants de PSA concernant l'avenir des usines implantées en Grande-Bretagne en cas de rachat par le groupe français des activités européennes de General Motors. /Photo d'archives/REUTERS/Stefan Wermuth