Heineken maintient son objectif de marge, le titre monte

mercredi 15 février 2017 12h25
 

par Philip Blenkinsop

BRUXELLES (Reuters) - Heineken, le numéro deux mondial de la bière, a publié mercredi des résultats 2016 légèrement meilleurs qu'attendu et maintenu son objectif d'une amélioration de ses marges cette année en dépit de conditions de marché incertaines.

Le groupe néerlandais, propriétaire des bières Tiger et Sol en plus de sa marque éponyme, a vu ses ventes de bière progresser de 3% l'an dernier, avec une croissance plus importante encore pour la marque Heineken.

La croissance a été la plus forte en Asie mais les ventes ont aussi progressé en France, en Italie, en Pologne, en Espagne et au Mexique. Elles ont en revanche baissé au Nigeria, l'un des quatre principaux marchés du groupe, ainsi qu'en République démocratique du Congo et en Russie.

Après une amélioration de 54 points de base en 2016, Heineken maintient son objectif d'une hausse de 40 points de base de sa marge opérationnelle cette année "sauf développements macroéconomiques ou politiques imprévus" et hors impact de ses acquisitions en cours au Brésil et au Royaume-Uni.

Ces annonces ont été bien accueillies par les investisseurs, certains observateurs ayant douté de la capacité du groupe à augmenter encore ses marges cette année.

L'action Heineken gagne 4,32% à 76,10 euros vers 11h00 GMT à la Bourse d'Amsterdam, l'une des meilleures performances des indices paneuropéens FTSEurofirst 300 et Stoxx 600.

"Ce sont de bons chiffres (...) et avec une hausse des marges en vue cette année. On ne peut pas demander mieux", commente Trevor Stirling, analyste chez Bernstein Research.

Heineken s'attend pour cette année à un impact négatif des taux de change du même ordre que celui de 1,1 milliard d'euros de 2016 surtout si le naira nigérian est de nouveau dévalué.   Suite...

 
Heineken, le numéro deux mondial de la bière, a publié mercredi des résultats 2016 légèrement meilleurs qu'attendu et maintenu son objectif d'une amélioration de ses marges cette année en dépit de conditions de marché incertaines. /Photo d'archives/REUTERS/Eric Gaillard