27 janvier 2017 / 11:55 / il y a 8 mois

Les marchés européens indécis à la mi-séance

Les Bourses européennes, à l'exception de Londres, sont orientées à la baisse vendredi à mi-séance, plombées notamment par le secteur bancaire dans un marché animé essentiellement par des résultats d'entreprises et des fusions diversement appréciés, et Wall Street est attendue sans grand changement. À Paris, le CAC 40 recule de 0,48% à 4.844,12 points vers 11h30 GMT. À Francfort, le Dax cède 0,25% mais à Londres, le FTSE prend 0,11% grâce aux valeurs liées aux ressources de base. /Photo d'archives/REUTERS/Kai Pfaffenbach

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes, à l‘exception de Londres, sont orientées à la baisse vendredi à mi-séance, plombées notamment par le secteur bancaire dans un marché animé essentiellement par des résultats d‘entreprises et des fusions diversement appréciés, et Wall Street est attendue sans grand changement.

À Paris, le CAC 40 recule de 0,48% (23,12 points) à 4.844,12 points vers 11h30 GMT. À Francfort, le Dax cède 0,25% mais à Londres, le FTSE prend 0,11% grâce aux valeurs liées aux ressources de base. L‘indice paneuropéen FTSEurofirst 300 abandonne 0,40%, l‘EuroStoxx 50 de la zone euro 0,51% et le Stoxx 600 0,42%.

Malgré ce repli, l‘indice large des 600 plus grandes valeurs européennes reste proche de son plus haut niveau en plus d‘un an et devrait terminer sa semaine sur un gain d‘environ 1%. Le Stoxx 600 est porté par quelques bons résultats d‘entreprises, par l‘optimisme des investisseurs quant à une accélération des opérations de fusions et acquisitions et l‘enthousiasme suscité par le programme économique du président américain Donald Trump.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street quasiment stable après ses derniers records. Le Dow Jones a franchi la barre historique des 20.000 points et le S&P-500 a réalisé sa meilleure performance sur deux séances depuis sept semaines.

Les investisseurs prendront connaissance, à 13h30 GMT, de la première estimation du PIB américain au quatrième trimestre, attendu en hausse de 2,2%, après 3,5% au trimestre précédent, en rythme annualisé.

Sur le plan sectoriel, les indices de la distribution (0,50%), des ressources de base (0,20%) et du tourisme (0,20%) sont en tête avec des gains modestes. A l‘opposé, l‘indice des banques (-1,08%) et des télécoms (-0,98%) figurent en queue de peloton.

La banque suisse UBS chute de 3,47%, affichant l‘un des plus importants replis de l‘EuroFirst 300, après avoir fait état d‘une baisse de 47% de son bénéfice net annuel à 3,3 milliards de francs suisses (3,1 milliards d‘euros).

La troisième banque italienne Banco BPM avance d‘environ 1%. Selon des sources, elle envisage de mettre en vente sa filiale de gestion d‘actifs Aletti Gestielle SGR afin d’“optimiser” ses actifs.

Tesco, plus forte hausse du Footsie et de l‘EuroFirst 300, bondit de 8,70%. La première chaîne de supermarchés britannique a annoncé vendredi le rachat pour 3,7 milliards de livres (4,35 milliards d‘euros) du grossiste Booker, qui s‘adjuge 16,1% en Bourse de Londres, signant la meilleure performance du Stoxx 600.

En revanche, Sanofi recule de 0,35%. Le laboratoire étudie l‘opportunité d‘une offre sur Tesaro, une biotech basée dans le Massachusetts et spécialisée dans l‘oncologie, rapporte le site Streetinsider.com

L‘action de l‘opérateur télécoms britannique BT cède encore du terrain (-0,8%), toujours affectée par la découverte d‘irrégularités comptables en Italie et par l‘annonce vendredi du départ de Corrado Sciolla, le responsable de sa filiale en Europe. La croissance record de l‘activité mobile de BT au troisième trimestre a laissé les investisseurs plutôt indifférents.

A Paris, LVMH avance de 0,42% à la faveur de résultats annuels record. A contrario, Nokia et Orange souffrent du repli du secteur télécoms.

Aux changes, le dollar est stable face à l‘euro mais progresse de 0,40% contre le yen et de 0,20% face à un panier de devises de référence. Le billet vert profite d‘un rebond des rendements obligataires, des bons résultats des entreprises américaines et de l‘effet Trump.

Les cours de l‘or noir reculent de près de 1%, avec un Brent à environ 55 dollars le baril et le brut léger américain à 53 dollars.

Claude Chendjou pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat

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