STMicro optimiste pour 2017, spéculations sur un contrat Apple

jeudi 26 janvier 2017 13h27
 

par Gwénaëlle Barzic et Eric Auchard

PARIS/FRANCFORT (Reuters) - STMicroelectronics s'est montré optimiste jeudi pour début 2017 à la faveur d'une forte demande pour ses puces et se prépare à quasiment doubler ses investissements afin de renforcer les capacités de ses usines.

Le deuxième fabricant européen de semi-conducteurs, qui a publié jeudi des résultats supérieurs à ses prévisions pour le quatrième 2016, a annoncé avoir décroché un nouveau contrat "qui apportera un chiffre d'affaires substantiel au second semestre 2017".

Le groupe franco-italien n'a pas communiqué le nom du client concerné mais des analystes évoquent la piste du géant américain Apple qui figure déjà parmi les principaux clients de STM.

"Nous pensons qu'il s'agit probablement d'un nouveau produit dans l'iPhone 8 en plus des livraisons en cours de capteurs 'temps de vol' à ce client", pronostiquent les analystes de Liberum dans une note.

"STM semble se diriger vers une croissance à deux chiffres de ses revenus en 2017 ce qui devrait se traduire par une forte amélioration de la marge et une poursuite de sa revalorisation boursière", ajoutent les analystes qui recommandent d'acheter le titre.

Interrogés à plusieurs reprises lors d'une conférence téléphonique par des analystes, les dirigeants de STMicroelectronics se sont refusés à tout commentaire sur le contrat concerné.

La prochaine génération des iPhone devrait être commercialisée par Apple au cours des derniers mois de 2017 et le groupe de Cupertino est connu pour imposer à ses fournisseurs la plus grande confidentialité.

La hausse des investissements du fabricant qui devraient atteindre jusqu'à 1,1 milliard d'euros en 2017 sera temporaire, a toutefois précisé le directeur financier Carlo Ferro.   Suite...

 
STMicroelectronics s'est montré optimiste jeudi pour début 2017 à la faveur d'une forte demande pour ses puces et se prépare à quasiment doubler ses investissements afin de renforcer les capacités de ses usines. /Photo prise le 6 décembre 2016/REUTERS/Denis Balibouse