Les principales menaces pour Wall Street en 2017

lundi 2 janvier 2017 15h53
 

par Caroline Valetkevitch et Noel Randewich

NEW YORK/SAN FRANCISCO (Reuters) - Le mouvement de hausse dont a bénéficié Wall Street après l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis le 8 novembre pourrait être remis en cause en 2017 par plusieurs facteurs économiques, politiques, monétaires, voire par des événements tels qu'une guerre commerciale ou des cyberattaques, estiment des investisseurs.

Les actions américaines ont atteint des records grâce à l'optimisme que suscite la perspective de la présidence Trump, et la majorité des professionnels de l'investissement interrogés par Reuters s'attendent à une poursuite de la hausse d'ici la fin 2017. Mais ils n'écartent pas pour autant la possibilité d'un retournement de tendance du marché.

Voici les principaux risques auxquels est exposée Wall Street:

TRUMP PEUT DÉCEVOIR

La possibilité que la volonté de Donald Trump de donner un coup de fouet à l'économie américaine soit édulcorée ou retardée par un Congrès réticent à creuser le déficit budgétaire constitue le principal motif d'inquiétude de nombreux investisseurs.

Les promesses du nouveau président en matière de dérégulation, d'allègements fiscaux et d'augmentation des dépenses d'infrastructures ont favorisé ces deux derniers mois la hausse des valeurs de la finance, de la santé et de la construction.

Mais "aussi audacieux que soient ces changements de politiques dans l'esprit de certains, il est possible qu'ils soient limités", avertit Bod Doll, responsable de la stratégie d'investissement de Nuveen Asset Management.   Suite...

 
Des traders à Wall Street pendant le dernier jour de cotation en 2016. Le mouvement de hausse dont a bénéficié Wall Street après la victoire de Donald Trump le 8 novembre pourrait être remis en cause en 2017 par plusieurs facteurs économiques, politiques, monétaires, voire par des événements tels qu'une guerre commerciale ou des cyberattaques, estiment des investisseurs. /Photo prise le 30 décembre 2016/REUTERS/Stephen Yang