Les valeurs à suivre à la Bourse de Paris à la mi-séance

lundi 14 novembre 2016 13h33
 

PARIS (Reuters) - Les valeurs à suivre lundi à la Bourse de Paris où le CAC 40 progresse de 0,2% à 4.497,68 points, porté notamment par les ressources de base favorisées par la hausse du dollar et par les banques sur des rumeurs de concentration dans le secteur et de perspectives de remontée des taux.

* ARCELORMITTAL enregistre la plus forte hausse du CAC 40 (+3,05% à 6,569 euros). Société Générale a relevé son objectif de cours à 7,54 euros contre 4,5 euros précédemment avec une recommandation inchangée à "achat". L'analyste estime que la société bénéficiera à moyen terme des mesures de protection tarifaires sur l'acier instaurées par les gouvernements européens et de la réduction du poids de sa dette.

* LAFARGEHOLCIM enregistre une hausse de 1,41% à 51,94 euros. Le cimentier franco-suisse annoncera vendredi, lors de sa journée investisseurs, des mesures de réduction des coûts qui passeront par la fermeture de filiales étrangères et des suppressions de postes sur ses principaux marchés, dont la France, a rapporté le journal dominical suisse Sonntagszeitung.

* Les valeurs bancaires signent une progression de 1,09%. BNP gagne 1,39% à 55,53 euros, SOCIETE GENERALE 0,59% à 40,04 euros et NATIXIS 1,69% à 4,758 euros.

Société générale et UniCredit n'ont pas souhaité lundi faire de commentaire sur une rumeur de marché relayée notamment par l'agence de presse italienne Ansa leur prêtant l'intention de fusionner.

CREDIT AGRICOLE progresse de 1,54% à 10,85 euros suite au relèvement de l'objectif de cours de Goldman Sachs à 10,7 euros contre précédemment.   Suite...

 
Arcelormittal à suivre à la mi-séance à Paris. L'entreprise enregistre la plus forte hausse du CAC 40 (+3,05% à 6,569 euros). Société Générale a relevé son objectif de cours à 7,54 euros contre 4,5 euros précédemment avec une recommandation inchangée à "achat". L'analyste estime que la société bénéficiera à moyen terme des mesures de protection tarifaires sur l'acier instaurées par les gouvernements européens et de la réduction du poids de sa dette. /Photo prise le 7 juillet 2016/REUTERS/François Lenoir