Legrand confirme ses objectifs de croissance et de rentabilité

jeudi 7 mai 2015 11h59
 

par Pascale Denis

PARIS (Reuters) - Legrand a confirmé jeudi ses objectifs annuels de croissance organique et de rentabilité après un premier trimestre dopé par des effets de changes positifs et marqué par une forte baisse de ses ventes en France.

Les ventes du spécialiste des infrastructures électriques et numériques du bâtiment ont atteint 1,16 milliard d'euros, signant une croissance de 7,4% en données publiées, dopée par les effets favorables de la baisse de l'euro.

A taux de change et périmètre constants, elles reculent de 1,7%, alors que les analystes attendaient une baisse de 1,2%.

La bonne performance au Amérique du Nord (+4,0%), où les Etats-Unis sont devenus le premier marché du groupe avec plus de 21% du chiffre d'affaires, a été compensée par un plongeon en France (-8,1%) après une correction liée à une demande très élevée des distributeurs à la fin 2014.

Corrigé de cet effet, le recul en France, deuxième marché avec moins de 20% des ventes, ressort à -3,1%, en ligne avec un marché lui aussi en repli de 3%, affecté par la baisse de la construction neuve, a précisé Antoine Burel, directeur financier du groupe, lors d'une conférence téléphonique.

En Italie, autre grand marché du groupe (10% du chiffre d'affaires), la baisse a été de 1,2%, tandis que le recul a atteint près de 20% en Chine (4% des ventes) et a dépassé 10% en Russie (2% des ventes).

Le résultat opérationnel ajusté progresse de 3,1% à 218,6 millions d'euros, pour une marge en recul à 18,8%, contre 19,6% un an plus tôt, et de 19,0% hors acquisitions.

La génération de cash-flow libre reste solide à 14,9% du chiffre d'affaires.   Suite...

 
Le spécialiste des infrastructures électriques et numériques du bâtiment, Legrand, confirme ses objectifs annuels de croissance organique et de rentabilité après un premier trimestre dopé par des effets de changes positifs et marqué par une forte baisse, attendue, de ses ventes en France. /Photo d'archives/REUTERS/Carlos Barria