La consommation aux Etats-Unis porte le 1er trimestre de Visa

vendredi 30 janvier 2015 07h19
 

(Reuters) - Visa, le premier émetteur mondial de cartes de crédit et de débit, a publié jeudi des résultats trimestriels meilleurs qu'attendu, profitant de la hausse des dépenses de consommation aux Etats-Unis grâce à l'amélioration du marché du travail et à la baisse des prix de l'essence.

Le titre du groupe américain, qui a également annoncé une division par quatre du nominal de son action, s'adjugeait autour de 4% dans les échanges d'après-Bourse à Wall Street.

Le bénéfice net du premier trimestre clos le 31 décembre a atteint 1,57 milliard de dollars (1,39 milliard d'euros), soit 2,53 dollars par action de Classe A, contre 1,41 milliard de dollars (2,20 dollars/action) un an plus tôt.

Le chiffre d'affaires a progressé de 7% à 3,38 milliards de dollars.

Les économistes prévoyaient en moyenne un bénéfice par action de 2,49 dollars sur un chiffre d'affaires de 3,38 milliards, selon le consensus établi par Thomson Reuters I/B/E/S.

"Les fluctuations des taux de change n'ont pas trop pénalisé les résultats alors que c'était une inquiétude majeure", observe Gil Luria, analyste chez Wedbush Securities.

Environ 60% des volumes de transaction de Visa sont réalisés hors des Etats-Unis.

Le groupe a cependant averti que le dollar fort limitait les voyages aux Etats-Unis, en particulier de la part des Européens, Canadiens et Brésiliens. De même la baisse du rouble dissuade les Russes de voyager à l'étranger.

Visa, qui gagne de l'argent tant avec le volume et le montant des transactions effectuées avec ses cartes, a fait état d'un volume total de transactions de 1.900 milliards de dollars contre 1.840 milliards un an plus tôt.   Suite...

 
Visa, le premier émetteur mondial de cartes de crédit et de débit, a dégagé des résultats trimestriels meilleurs qu'attendu au titre du premier trimestre clos le 31 décembre de son exercice décalé, profitant de la hausse des dépenses de consommation aux Etats-Unis grâce à l'amélioration du marché du travail et à la baisse des prix de l'essence. /Photo d'archives/REUTERS/Jason Reed