A Wall Street, le S&P est mûr pour les 2.000 points

dimanche 24 août 2014 19h09
 

par Ryan Vlastelica

NEW YORK (Reuters) - Portés par des statistiques qui témoignent de la bonne santé de l'économie américaine et par des investisseurs persuadés qu'il leur reste une marge de progression, les indices d'actions new-yorkais évoluent à des niveaux très élevés, ce qui pourrait permettre au S&P 500 de dépasser les 2.000 points.

Il n'est plus qu'à dix points, soit 0,4%, de ce seuil que les analystes pensent pouvoir être franchi d'ici la fin de l'année, selon la dernière enquête de Reuters. S'il était atteint avant le 31 décembre, on aurait là une nouvelle preuve que la préférence des investisseurs va aux actions plutôt qu'aux obligations.

Les 2.000 points restent toutefois plus un seuil psychologique qu'un niveau fondamental susceptible d'entraîner les marchés à la hausse ou à la baisse, mais ils pourraient toutefois inciter les investisseurs à réévaluer leur portefeuille.

"Le niveau des 2.000 n'a aucune signification du point de vue des fondamentaux si ce n'est qu'il donne l'indication que les actions sont tout à fait valorisées et qu'elles s'apprécient au fur et à mesure", déclare David Joy, stratégiste marché en chef d'Ameriprise Financial à Boston.

"Nous devrions voir davantage de fébrilité à mesure que la Fed dénoue sa politique monétaire, mais je préfère détenir des actions que des obligations, puisque à long terme, elles continueront de progresser."

OPTIMISME

Le S&P 500 affiche une hausse de 7,8% depuis le début de l'année, une performance supérieure à celle de beaucoup d'indices boursiers étrangers et il semble ignorer complètement les vents contraires soufflent sur l'économie mondiale.   Suite...

 
Portés par des statistiques qui témoignent de la bonne santé de l'économie américaine et par des investisseurs persuadés qu'il leur reste une marge de progression, les indices d'actions new-yorkais évoluent à des niveaux très élevés, ce qui pourrait permettre au S&P 500 de dépasser les 2.000 points. /Photo d'archives/REUTERS/Ralph Orlowski (