July 10, 2014 / 7:29 AM / 3 years ago

Légère baisse des Bourses européennes dans les premiers échanges

3 MINUTES DE LECTURE

Les Bourses européennes ont ouvert sans grand changement jeudi avant, pour la plupart, de s'orienter en légère baisse. Une dizaine de minutes après l'ouverture, le CAC 40 perd 0,14% à 4.353,91. /Photo d'archives/Charles Platiau

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont ouvert sans grand changement jeudi avant, pour la plupart, de s'orienter en légère baisse, au lendemain de la publication des "minutes" de la dernière réunion de la Réserve fédérale qui montrent que celle-ci n'a aucune hâte à durcir sa politique monétaire ultra-accommodante.

La Fed commence cependant à envisager les modalités de son désengagement de cette politique, évoquant un arrêt de ses achats d'actifs en octobre et semblant proche d'un accord sur la gestion future de ses taux d'intérêt, a montré mercredi le compte-rendu de sa dernière réunion.

"Dans les faits, le compte rendu montre que la Fed continue de se préoccuper davantage de la croissance que de l'inflation", dit Stan Shamu (Spreadbetter IG).

Une dizaine de minutes après l'ouverture, le CAC 40 perd 0,14% à 4.353,91, tandis que le FTSE gagne 0,03% et que le Dax cède 0,12%. L'indice EuroStoxx 50 cède 0,20% et l'EuroFirst 300 0,12%.

Sectoriellement, les bancaires accusent pour l'instant la perte la plus importante (-0,9%). Dans ce compartiment, BNP Paribas perd 1,23%, plus forte perte de l'indice EuroStoxx 50, et UniCredit 1,07%, deuxième plus forte perte.

Aux valeurs toujours, Burberry, qui était indiqué en hausse de 1% à 5% avant l'ouverture, prend plus de 5% dans les premiers échanges, plus forte hausse de l'indice EuroFirst 300.

Le groupe de luxe britannique a pourtant fait savoir jeudi que si les taux de change restaient à leur niveau actuel, cela aurait un "impact tangible sur les bénéfices".

Sur le marché des changes, le dollar est peu changé face à un panier de devises, le compte rendu de la Fed n'ayant en rien éclairci la question du calendrier de reprise d'un cycle de durcissement monétaire.

Le marché pétrolier fléchit pour sa part, la faiblesse de la demande d'essence aux Etats-Unis, même en pleine saison estivale, compensant une hausse des importations de pétrole brut de la Chine.

Le Brent en particulier recule vers les 108 dollars le baril, alignant une suite de baisse inédite depuis quatre ans.

Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Nicolas Delame

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