Les valeurs à suivre à la Bourse de Paris à la mi-séance

vendredi 4 juillet 2014 14h15
 

PARIS (Reuters) - Les valeurs à suivre vendredi à la Bourse de Paris, où l'indice CAC 40 est peu changé à 13h30 (-0,04% à 4.488.07 points) dans un marché peu actif (807 millions d'euros échangés sur les 40 valeurs sur Euronext) en ce jour de fermeture de Wall Street pour "Independence Day".

* Les valeurs BANCAIRES (-1,05%) accusent la plus forte baisse sectorielle en Europe, plombées par la banque autrichienne Erste Group (-14,8%) qui a lancé un "profit warning" dû à la hausse du coût du risque en Roumanie et en Hongrie.

Si les banques les plus exposées aux pays émergents d'Europe centrale et orientale sont les plus fortement sanctionnées, la nouvelle attise les craintes au moment où la BCE procède à un examen des bilans des banques de la zone euro avant d'en prendre la tutelle.

Plus gros volumes de la cote et plus fortes baisses du CAC 40, BNP PARIBAS et SOCIÉTÉ GÉNÉRALE perdent respectivement 1,87% et 2,03%. Hors CAC 40, NATIXIS perd 1,8%. CRÉDIT AGRICOLE (-0,33%) résiste.

Par ailleurs, selon Michel Sapin, les ministres des Finances de la zone euro discuteront lundi des moyens d'accroître la place de la monnaie européenne dans le commerce international, après le contentieux américain de BNP Paribas.

* ALSTOM (+1,71%) est en tête des hausses du CAC. L'Autorité des marchés financiers a jugé jeudi que l'accord conclu entre le gouvernement et Bouygues (+0,48%) dans le cadre du dossier Alstom/GE constituait une action de concert, ce qui pourrait renchérir le coût de l'entrée de l'Etat dans le capital d'Alstom.

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Alstom, en tête des hausses du CAC 40 avec un gain de 1,71%, est à suivre à la Bourse de Paris à la mi-séance. L'AMF a jugé jeudi que l'accord entre le gouvernement et Bouygues sur le dossier Alstom/GE constituait une action de concert, ce qui pourrait renchérir le coût de l'entrée de l'Etat dans Alstom. L'indice parisien est peu changé à 13h30 (-0,04% à 4.488.07 points) dans un marché peu actif. /Photo d'archives/REUTERS/Vincent Kessler