Worldline et Coface fixent le prix de leur entrée en Bourse

jeudi 26 juin 2014 21h25
 

PARIS (Reuters) - Le spécialiste du paiement en ligne Worldline et l'assureur crédit Coface, qui seront introduits en Bourse vendredi, ont annoncé jeudi soir le prix définitif de leurs actions.

Worldline, filiale d'Atos, fera ses premiers pas en Bourse au prix de 16,40 euros par action, soit dans le bas de la fourchette prévu. L'opération valorise la société à 2,16 milliards d'euros.

De son côté, Coface fera son retour à la Bourse de Paris, au prix de 10,40 euros par action, soit dans le milieu de la fourchette prévue. La filiale de Natixis sera valorisée à l'occasion de son IPO à 1,6 milliard d'euros.

A l'issue de ces opérations, Atos et Natixis resteront actionnaires de leur filiale respective.

En cas d'exercice intégral de l'option de surallocation, Atos détiendra 69,42% du capital de Worldline tandis que Natixis conservera 41,35% de Coface.

Pour Natixis, l'introduction en Bourse de Coface "illustre la gestion dynamique d'allocation de capital vers les métiers coeurs de Natixis", explique la banque française dans un communiqué.

Des analystes estiment que l'opération permettra d'augmenter le ratio de fonds propres "core tier one" de la banque, elle-même filiale du groupe BPCE (Banque populaire-Caisse d'épargne).

Coface a procédé au cours des trois dernières années à une réorganisation de ses activités pour se recentrer sur l'assurance crédit, activité qui consiste à protéger les entreprises contre un défaut de paiement des emprunteurs.

En 2013, la société, qui compte parmi ses concurrents des groupes comme Euler Hermes, filiale de l'allemand Allianz, a dégagé un bénéfice net en progression de 2,7% à 127 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires en recul de 3,1% à 1,44 milliard d'euros.   Suite...

 
Le spécialiste du paiement en ligne Worldline et l'assureur crédit Coface, qui seront introduits en Bourse vendredi, ont annoncé jeudi soir le prix définitif de leurs actions: respectivement 16,40 euros et 10,40 euros par action. /Photo d'archives/REUTERS/Brendan McDermid