Wall Street se redresse au terme d'une séance indécise

mardi 25 mars 2014 21h31
 

par Angela Moon

NEW YORK (Reuters) - Wall Street a terminé en hausse une séance heurtée mardi, durant laquelle la cote a joué aux montagnes russes au gré des fluctuations des valeurs high tech et biotech, la Bourse new-yorkaise rompant ainsi avec ses deux prestations précédentes.

La Bourse a dans un premier temps salué la statistique de la confiance du consommateur, montrant que cette dernière était en mars au plus haut depuis janvier 2008, avant que le Nasdaq ne se retourne et n'entraîne le reste de la cote à la baisse pour finalement se redresse en fin d'après-midi. (voir)

L'indice Dow Jones a gagné 91,19 points (0,56%) à 16.367,88. Le S&P-500 a pris 8,18 points (0,44%) à 1.865,62. Le Nasdaq Composite a progressé de 7,88 points (0,19%) à 4.234,27.

L'indice Nasdaq des biotechnologiques gagne finalement 0,11%, après avoir joué au yo-yo durant la plus grande partie de la séance. Corollaire L'indice de volatilité du CBOE, dit indice de la peur, chute de 7%.

La pression à la vente - important facteur de volatilité - est nourrie ces derniers temps par des valorisations qui n'ont jamais été aussi élevées depuis près de 10 ans. Le PER de l'indice Standard & Poor's 500 a atteint récemment son plus haut depuis le début 2005 et évolue au-dessus de sa médiane historique, selon Thomson Reuters IBES.

"Pour l'anecdote, il semble que lorsqu'on a une dynamique haussière, il y a une ruée sur les valeurs risquées mais ensuite on prend très vite ses bénéfices lorsqu'il y a la moindre crainte", expliquait en séance Randy Frederick (Charles Schwab).

"Il n'y a rien dans le S&P qui fasse souci d'un point de vue technique", avait-il ajouté. "Nous sommes bien au-dessus de la moyenne mobile de 50 jours et n'avons pas touché les 200 jours depuis des années. Jusqu'à présent, les flux laissent penser qu'il n'y a pas de désaffection vis-à-vis des actions".

L'indice de la confiance est la dernière en date des statistiques positives parues récemment et laissant penser que le ralentissement observé en début d'année était ponctuel car imputable surtout à un hiver polaire.   Suite...

 
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